À la une
Honorer les membres honorables de la société congolaise
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✨Hommage à ceux qui font briller notre communauté par leur engagement social, scientifique et humain. À nos bâtisseurs d'avenir et d'humanité. ✨ »
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« Paix, Rythme & Apprentissage Mutuel : députée européenne Hilde Vautmans évoque sa passion pour le Congo »
«Portrait d’une femme au cœur d’or, dévouée à notre pays et à sa culture vibrante»

Hilde Vautmans, députée européenne, est reconnue pour sa maîtrise des dossiers, mais derrière la femme politique se cache une femme dont le cœur est indissociablement lié à l’Afrique. Ce qui n’était au départ qu’une mission diplomatique pour l’État belge s’est transformée en un attachement personnel profond. Nous nous sommes entretenus avec elle sur la beauté de la culture congolaise, les cicatrices de la guerre et sa vision d’un avenir partagé.
La Découverte : du Politique au Personnel
Mme Vautmans, votre lien avec l'Afrique a commencé il y a des années au plus haut niveau politique. Comment l'étincelle s'est-elle produite ?
« J’ai découvert l’Afrique en accompagnant le Premier ministre de l’époque, Guy Verhofstadt, lors d’un voyage au Rwanda, en tant que conseillère. C’était un voyage chargé d’émotion dans le cadre de la commission Rwanda, du génocide et de l’hommage aux dix paras belges assassinés. Nous étions là-bas pour présenter nos excuses. Durant cette période, je me suis également rendue au Congo à plusieurs reprises. »
« Mais la véritable admiration et le lien profond sont venus plus tard, au sein même de mon propre foyer. Je suis mariée à un Congolais. Grâce à lui, mon mari et à ma belle-famille, j'ai appris à connaître le Congo de l'intérieur, à travers sa culture et sa société civile. Mon mari et mes proches m’en apprennent encore chaque jour davantage sur la vie congolaise et leur mentalité. »
Qu’est-ce qui caractérise cette mentalité selon vous ?
« C’est la joie de vivre, malgré tout. Cette manière de se concentrer sur ce qui rend la vie agréable et l'attention portée aux autres. En Occident, nous avons un peu perdu cette richesse. Nous avons tout, mais nous luttons contre la dépression. Au Congo, les gens partagent le peu qu'ils ont avec une évidence qui me touche énormément. Ils consacrent leur temps aux choses qui comptent vraiment. »

Ma fille Amani et la paix au Congo
La paix est tellement importante pour moi que j'ai appelé ma fille Amani. Je m'explique : quand j'étais enceinte, j'avais énormément de stress à cause de certaines circonstances. Mon mari m'a alors calmée avec ces mots : "Ma chère, pourquoi ce stress ? Tu sais, tu vas mettre notre fille au monde dans un univers paisible, sans la terreur de la guerre. C'est une chance incroyablement positive pour elle : lui offrir un monde où règnent la paix et la sécurité, loin de la guerre et de la terreur."
Cela m'a tellement fait prendre conscience de l'importance de la paix pour un individu, un foyer, une famille et une communauté, que j'ai demandé à mon mari ce que signifiait "paix" en swahili. Sa réponse a été : Amani. Voilà pourquoi.
En tant que mère, le fait de donner le prénom Amani à mon premier-né permet aussi de comprendre immédiatement mon profond engagement pour la paix au Congo, n’est-ce pas ?
Qu’est-ce qui vous touche le plus dans la vibrante culture congolaise : sa musique, sa table ou ses lettres ?
« Ce sont sans aucun doute la musique et la danse congolaises qui me touchent le plus. Par exemple, quand ma fille ne savait pas encore marcher, elle se tenait à une chaise et commençait à danser dès qu'elle entendait de la musique congolaise. C'était touchant de voir avec quelle souplesse et quel naturel elle bougeait... ce que je n'ai malheureusement pas ! » répond Hilde en souriant. Oui, la musique congolaise est vibrante; elle invite immédiatement à la danse. C’est, comme je le disais précédemment, l’expression de cette joie de vivre congolaise.
La Réalité Déchirante du Congo : « Pas de machine, pas de vie & la violences sexuelles »

"Des rencontres avec des jeunes filles m'ont profondément touché en tant qu'être humain et m'ont convaincu de faire tout ce qui est politiquement nécessaire pour lutter contre de telles violences envers les filles et les femmes."
Y a-t-il des moments qui vous resteront gravés à jamais et qui vous ont marquée ?
« Deux rencontres dans un hôpital congolais m'ont marquée à vie. Elles ont d'ailleurs contribué à façonner tant ma vie privée que ma carrière politique professionnelle.
Dans le premier hôpital, lors d'une visite de travail il y a plus de vingt ans, j'ai soudain remarqué une jeune fille, un peu en retrait dans un coin. J'ai demandé au médecin pourquoi elle était ainsi cachée. Il m'a répondu qu'elle allait mourir parce qu'elle souffrait d'une maladie rénale. Il n'y avait aucun système de dialyse. "Pas de machine, pas de vie", a-t-il dit simplement. C'est déchirant quand on sait à quel point ce pays est riche en matières premières, alors qu'ici en Belgique, nous considérons ces soins comme une évidence. »
la rencontre avec une jeune fille qui a été victime d'abus extrêmement graves a réveillé en moi une militante contre les violences sexuelles.
« L’autre jeune fille m'a encore plus choquée et a fait de moi une fervente combattante contre les violences sexuelles. Dans un autre hôpital également, j’ai rencontré une jeune une fille, Peut-être treize ou quatorze ans - qui avait été violée avec une brutalité et une violence extrême pendant des jours par des militaires. Son bas-ventre était complètement détruit, elle était incontinente... une "fistule”. Lorsque je lui ai demandé, au cours de notre conversation, si elle avait encore des rêves, elle a répondu : "J’espère me marier et avoir des enfants." Cela m’a touchée au plus profond de mon être. Comme un coup de foudre. Malgré l'horreur que des hommes lui avaient infligée, elle rêvait encore de l'amour d'un homme et d'un foyer... et d’enfants qu’elle ne pourrait plus jamais avoir. Depuis cette rencontre, je suis une activiste fervente pour que les violences sexuelles soient qualifiées de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. »
La Force de la Femme et l'Espoir de Changement
« Vous qualifiez souvent les femmes congolaises de "piliers de la société". Pourquoi ?
« Parce que c’est la vérité. Ce sont elles qui font vivre le foyer et qui portent la société sur leurs épaules. J'oserais même dire que les hommes n'iraient pas bien loin sans les femmes. Elles sont la force motrice de la survie et de l'espoir. »
« Retrouvez-vous cette même force et ce même espoir au sein de la diaspora, ici en Belgique ?»
« Absolument, même si, ici, ils sont malheureusement aussi confrontés au racisme. J'ai été témoin de scènes que je ne connaissais pas auparavant, comme par exemple ce chauffeur de taxi qui a refusé de prendre ma belle-sœur congolaise. C’est révoltant. Nous devons continuer à lutter ensemble contre ces préjugés. Nous devons améliorer la relation avec l'Afrique en mettant l'accent sur les aspects positifs, plutôt que de se focaliser uniquement sur les informations négatives. »
L'avenire de L'europe et l'afrique: "The best of both worlds"
« Comment envisagez-vous la collaboration entre l'Europe et l'Afrique à l'avenir ? »
« Nous avons sans aucun doute besoin les uns des autres. Dans un monde géopolitique en pleine mutation, l'Europe a besoin des minerais et de la jeune main-d'œuvre africaine pour assurer la prospérité.
Erasmus Africain : l’apprentissage mutuel entre les deux continents
Moi, je plaide pour un
"Erasmus avec l'Afrique". Laissons nos jeunes partir étudier là-bas, laissons-les faire l'expérience de la joie de vivre et voir que l'on peut aussi être heureux avec moins. Si nous mélangeons les forces de nos deux continents, l'avenir sera très prometteur. »
enrichissement mutuel
« Quel message souhaiteriez-vous adresser à la communauté congolaise vivant ici ? »
« Restez fidèles à votre riche culture, à votre fantastique cuisine, à votre musique et à vos danses. Utilisez cela comme une arme mentale contre la dépression à laquelle beaucoup de jeunes — y compris des jeunes Africains — sont confrontés ici, en Occident. Mais sachez aussi adopter es bonnes choses d'ici. Cette combinaison, qui consiste à s'enrichir mutuellement des aspects positifs des deux cultures, me semble idéale. Apollinaire Moukendy-Mukanya Dibue
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Ghislaine est bien plus qu'une présidente de club : elle est un exemple de courage, une bâtisseuse de paix et un véritable modèle pour toute les générations.
Un acte de bravoure héroïque
L’histoire de son club est jalonnée d’actes de courage pur. On raconte qu’un jour, répondant à l’appel désespéré d’un parent, Ghislaine n’a pas hésité à suivre un jeune homme jusqu'aux abords d'un camp de recrutement du M23. Ce garçon, faute de travail et de perspectives, s'apprêtait à rejoindre la rébellion. Malgré son refus initial de faire demi-tour, la détermination de Ghislaine a eu raison de son hésitation. Elle l'a arraché aux griffes de la guerre pour lui offrir un ballon.
De l'ombre des milices à la lumière des stades
Aujourd’hui, ce même jeune homme ne porte plus un fusil, mais le maillot du SOCOZAKI. Il est devenu l’un des joueurs vedettes de l’équipe, l’un de ces fiers athlètes qui ont permis au club de se hisser à la troisième place du classement national du football congolais. Ce succès n'est pas seulement sportif ; c'est une victoire de la vie sur la destruction.
Un modèle d'humanité
Ghislaine Van Nevel n'est pas seulement une entrepreneuse visionnaire qui a modernisé le Stade Van Nevel ; elle est une figure humanitaire d'une bravoure exceptionnelle. En allant chercher ces jeunes au péril de sa propre sécurité, elle prouve que la passion et la bienveillance peuvent vaincre la fatalité.

Ghislaine a été honorée comme meilleure dirigeante sportive de la saison 2024-2025 au Nord-Kivu par la LIFNOKI (Ligue de Football du Nord-Kivu) en janvier 2026.
Du Fusil au Ballon : Le Combat Héroïque de Ghislaine Kenge Van Nevel à Bunia
Dans l'ombre du deuil qui la frappe après la disparition récente de son époux, Monsieur De Moor (Consul général du Congo en Flandre), une femme se lève avec une détermination sans faille. Ghislaine Van Nevel prouve qu'une seule personne peut transformer toute une communauté — non pas avec des armes, mais avec un ballon et un rêve. Sur les traces de son défunt père Blege André Van Nevel, elle bâtit à Bunia un héritage qui sauve des vies.
Un Héritage d'Espoir : L'Épopée de « Mama Ghislaine » L'histoire prend racine sur le terrain de football que son père avait aménagé à Bunia il y a des années. Là où d'autres ne voyaient qu'une parcelle de terre, Ghislaine a vu l'opportunité de briser le cercle vicieux de la pauvreté locale. Dans la région de l'Ituri, la tentation est grande pour les jeunes de rejoindre des milices armées. Le choix se résume souvent à un dilemme cruel entre le chômage, l'ennui, la faim et la misère. Refusant cette fatalité, Ghislaine a décidé d'offrir une autre voie. Sans grands sponsors ni aide gouvernementale, mais avec ses propres fonds et une volonté de fer, elle a créé de toutes pièces une équipe de football complète, incluant entraîneurs et soignants. Elle a également investi ses propres moyens pour rénover intégralement le terrain familial Le Stade Van Nevel de son père.
Un Engagement Personnel sur le Terrain
Ce qui rend le travail de Ghislaine si unique, c'est son approche profondément humaine. Elle n'a pas attendu que les jeunes viennent vers elle; très souvent, elle est allée les chercher elle-même parmi les garçons de la rue, ceux qui étaient sur le point d'être enrôlés comme milices pour combattre leur propre pays. Avec son autorité naturelle et sa bienveillance, elle les a convaincus de troquer le treillis contre un maillot de foot.
« Pourquoi combattre tes frères quand tu peux marquer pour ton pays sur le terrain ? » – C'est avec ce message qu'elle a arraché de nombreux jeunes aux mains des milices.
Une Ascension Fulgurante
Ce qui a commencé comme un projet social est devenu un véritable conte de fées sportif. L'équipe, entièrement financée par Ghislaine malgré ses revenus modestes, s'est révélée dotée d'un talent exceptionnel. Ces jeunes ne se battent plus pour un chef de guerre, mais les uns pour les autres et pour leur présidente, celle qu'ils appellent affectueusement « Mama Ghislaine ».
Les résultats sont prodigieux : l'équipe a gravi les échelons du football national à une vitesse record. Aujourd'hui, ils occupent une historique troisième place au classement national de la RDC. Une prouesse qui force l'admiration jusqu'à Kinshasa.
Plus que du Football
Pour les habitants de Bunia, l'équipe de Ghislaine Van Nevel est bien plus qu'un club de sport : c'est un symbole de résilience nationale. Chaque fois que l'équipe entre sur le terrain, elle prouve que la jeunesse congolaise n'est pas perdue pour le conflit, pourvu qu'on lui donne une chance honnête.
Non seulement les footballeurs et les supporters, mais aussi leurs familles — disons même la communauté de Bunia tout entière — éprouvent une immense gratitude envers Mama Ghislaine.
Cet article rend hommage à une femme d'exception qui, par son immense talent, fait la grandeur de sa région. Cette réussite éclate au grand jour lors des victoires de Socozaki : toute la communauté se rassemble alors pour fêter avec ferveur le triomphe de leur équipe, véritable fierté de toute une province.
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Ministre Wagner : “La Femme de l'Année 2025” en République Démocratique du Congo

« En 2025, Thérèse Kayikwamba Wagner a été saluée comme une « femme de fer » et un symbole de réussite nationale grâce à son offensive diplomatique percutante. Elle a joué un rôle crucial dans l'élection de la RDC en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU (2026-2027) avec une majorité écrasante de voix. De plus, elle a mené les négociations historiques de l'Accord de Washington (juin 2025) visant à instaurer la paix dans l'est du pays. Ses réformes, telles que le lancement d'un passeport biométrique plus sûr et moins coûteux, ont renforcé sa popularité auprès de la population. Enfin, elle a été louée pour sa fermeté dans la défense de la souveraineté congolaise sur la scène mondiale.
Thérèse Kayikwamba Wagner
Biographie :
Thérèse Kayikwamba Wagner est née à Kinshasa en 1983 d'une mère congolaise et d'un père allemand. Son parcours multiculturel, marqué par une éducation en Allemagne, au Ghana et au Togo, lui a conféré une maîtrise polyglotte et une vision cosmopolite du monde.
Parcours Académique
Elle possède un palmarès académique impressionnant :
- Harvard Kennedy School : Master en Administration Publique (MPA).
- Global Campus of Human Rights (Venise) : Spécialisation en Droits de l'Homme et Démocratisation.
- Université Johannes Gutenberg de Mayence : Études en sciences politiques.
Parcours Professionnel
Avant d'entrer en politique, elle a fait carrière dans les secteurs humanitaire et technologique international :
- Expérience à l'ONU : Elle a travaillé pour des missions telles que la MONUSCO (RDC) et la MINUSCA (Centrafrique). Elle fut également assistante de l'envoyé spécial de l'ONU pour la région des Grands Lacs.
- Humanitaire : Elle a occupé des postes au sein d'organisations comme Oxfam et l'agence de développement allemande GIZ.
- Secteur privé : Avant sa nomination ministérielle, elle était Regional Program Manager pour l'Afrique subsaharienne chez Meta (maison mère de Facebook), se concentrant sur la gestion de crise et l'intégrité électorale.
Principales Réalisations
Depuis sa nomination au sein du gouvernement Suminwa en juin 2024, elle s'est imposée comme l'architecte diplomatique de la RDC.
1. L’Accord de Paix avec le Rwanda (2025)
Son accomplissement le plus notable sur la scène internationale est son rôle de premier plan dans l'obtention d'un accord de paix entre la RDC et le Rwanda à l'été 2025. Après des années de tensions escaladées et de combats avec le groupe rebelle M23, elle a réussi — avec le soutien de partenaires comme les États-Unis et l'Union africaine — à faire signer un cadre de désescalade.
2. Modernisation de la Diplomatie Congolaise
Mme Wagner a professionnalisé la diplomatie de son pays en misant sur :
- Partenariats stratégiques : Elle a déplacé l'accent de l'aide humanitaire pure vers l'intégration économique et les alliances stratégiques.
- Plaidoyer pour des sanctions : Elle a mobilisé la communauté internationale (dont l'UE et l'ONU) plus efficacement pour exiger des comptes face aux violations du droit international dans l'Est du Congo.
3. Gestion des Ressources Naturelles
Dans le débat sur les minerais critiques essentiels à la transition énergétique, elle a adopté une position ferme. Elle prône des accords équitables bénéficiant à la population locale, affirmant que le Congo n'est pas "à brader" face aux grandes puissances.
4. Renforcement des relations avec la Belgique
- En mars 2026, elle a mené une mission importante à Bruxelles. Elle y a réaffirmé la coopération avec la Belgique, non seulement sur le plan historique (comme le dossier Lumumba), mais aussi en matière de réforme de la police et de sécurité.
La Ministre Wagner s'impose comme une diplomate d'exception, menant un combat incessant pour la souveraineté de son pays sur toutes les tribunes internationales. Grâce à son expertise pointue, son expérience confirmée et son engagement indéfectible envers la nation et le peuple congolais, elle réalise bien plus que ce que l'autre partie pouvait s'imaginer....
...Mme la ministre incarne avec panache son titre de
"Femme de l'année 2025", une distinction plus que méritée.
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Sandrine Colard est une historienne de l'art, commissaire d'exposition (curatrice) et chercheuse belgo-congolaise, reconnue internationalement pour son expertise sur la photographie et les arts contemporains d'Afrique centrale.
« Hommage à votre engagement pour la vérité : à travers vos expositions et vos enseignements, vous redonnez à l’histoire de l’Afrique et du Congo sa véritable voix et ses véritables valeurs. »
Sandrine Colard: Professeure, curator, artiste
Parcours Académique et Fonctions
- Poste actuel : Professeure associée en histoire de l'art à la Rutgers University-Newark aux États-Unis.
- Affiliation muséale : Elle occupe le poste de curator-at-large (commissaire associée) au KANAL-Centre Pompidou à Bruxelles.
- Formation : Elle détient un doctorat de l'Université Columbia (2016) et un Master en études africaines de l'Université de New York (NYU).
Spécialités et Recherches
Ses travaux portent principalement sur l'histoire de la photographie dans le Congo colonial (1885-1960), explorant comment les images ont servi à la fois de propagande impériale et d'outil d'auto-représentation pour les Congolais. Son livre sur ce sujet doit être publié par Duke University Press en 2026.
Projets Curatoriaux Majeurs
Elle a dirigé plusieurs expositions d'envergure, notamment :
- Recaptioning Congo (FOMU, Anvers, 2022) : Une relecture critique des archives photographiques coloniales.
- Congoville (Musée Middelheim, 2021) : Intervention d'artistes contemporains sur les traces coloniales dans l'espace urbain.
- Biennale de Lubumbashi (2019) : Elle en a été la directrice artistique pour la 6ème édition.
- The Way She Looks (Toronto, 2019) : Une exploration du regard féminin dans le portrait africain.
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« Henri n’est pas seulement un homme d’une grande érudition et d’une intelligence remarquable ; c’est aussi un véritable homme de scène et une personnalité profondément aimable, ce qui fait de lui une personne unique. »
Profil de Henri Désiré N’ZOUZI
Expertise et Parcours Professionnel Né à Bruxelles en 1966, Henri Désiré N’ZOUZI est un expert pluridisciplinaire : économiste de formation, ancien diplomate de la République Démocratique du Congo (RDC) et analyste géopolitique de renom. Polyglotte (français, anglais et langues congolaises), il jouit d’une solide réputation dans le monde des médias et de la diplomatie.
Activités Médiatiques et Influence Acteur clé du paysage médiatique africain et international, il occupe plusieurs fonctions stratégiques :
- Producteur Associé du JT Diplomatique RDC.
- Contributeur et Consultant pour des médias d'envergure tels que La Voix de l'Amérique, VoxAfrica et Medi1 TV.
Engagement Associatif et Diplomatie Parallèle Très impliqué dans les relations Afrique-Europe, il co-dirige des structures d'influence majeures :
- ADNE : Think tank favorisant le dialogue entre la diaspora africaine et les institutions européennes.
- Ochola Network : Réseau visant à valoriser l'image du continent africain à travers la culture et l'économie.
Expertise en Événementiel de Haut Niveau Conférencier et modérateur sollicité, il anime régulièrement des forums internationaux de premier plan (Union Africaine, Parlement Européen, PNUD) ainsi que des sommets économiques majeurs en RDC (ExpoBéton, Sultani Makutano, etc.).
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Reginald Moreels (né le 4 décembre 1949 à Gand) est un chirurgien humanitaire et ancien secrétaire d'État belge à la Coopération au développement. Il est actuellement particulièrement actif dans le cadre de ses propres missions humanitaires en République démocratique du Congo (RDC).
Hommage à Reginald Moreels
Reginald Moreels : un homme qui se dévoue inlassablement pour le Congo. Depuis ses débuts chez Médecins Sans Frontières, travaillant dans des conditions inhumaines pour secourir la population congolaise, jusqu’à son engagement politique, il n’a jamais cessé de lutter.
Aujourd'hui encore, malgré les défis liés à sa propre santé, il continue d'aider les gens bénévolement sur le plan médical. Il consacre actuellement toute son énergie à la construction de son hôpital au Congo, avec un objectif clair : soigner notre peuple au prix le plus bas possible, et offrir la gratuité pour la majorité.
Il est sans aucun doute l'un de nos plus grands amis. Merci infiniment, Grand Monsieur Moreels. Par vos actes, vous nous montrez ce que signifie la véritable amitié pour notre peuple.
MERCI REGINALD AU NOM DE NOTRE POPULATION
Réginald Moreels (né le 4 décembre 1949 à Gand) est un chirurgien humanitaire et homme politique belge, particulièrement actif en 2026 dans le cadre de ses missions en République démocratique du Congo (RDC).
Activités actuelles (2025-2026)
- Engagement humanitaire en RDC : Il poursuit son travail de chirurgien bénévole à Beni, dans le Nord-Kivu, via son centre chirurgical UNICHIR. En janvier 2026, il continue de sensibiliser l'opinion publique à la crise humanitaire persistante dans la région des Grands Lacs.
- Prises de position politiques : En 2025 et début 2026, il s'est montré très critique envers la communauté internationale concernant les conflits à Gaza et dans l'est du Congo, dénonçant une "érosion de l'universalité des droits de l'homme".
- Publications : Son dernier ouvrage, intitulé Democratie bestaat nog niet (La démocratie n'existe pas encore), a été publié fin 2025. Un nouveau livre de mémoires est également attendu pour le début de l'année 2026.
Parcours biographique
- Médecine humanitaire : Cofondateur de la section belge de Médecins Sans Frontières (MSF), il en a été le président de 1986 à 1994. Il a opéré dans de nombreuses zones de conflit (Rwanda, Irak, Syrie, ex-Yougoslavie).
- Carrière politique : Membre du CD&V (anciennement CVP), il a occupé les fonctions de Secrétaire d'État, puis de Ministre de la Coopération au développement dans les années 1990.
- Expertise : Il est reconnu comme un expert des relations internationales et a servi de représentant spécial pour la région des Grands Lacs.


"Reginald n'est presque jamais en Belgique. Il part sans cesse travailler au Congo. C'est toujours un immense plaisir de le rencontrer lorsqu'il vient à l'ambassade pour son visa. Nous sommes à chaque fois honorés d'accueillir l'un des plus grands amis du Congo."
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Michel, TOKEI !

Un supporter congolais, Michel Kuka Mboladinga, rend un hommage viral à Patrice Lumumba lors des matchs de la RDC, notamment à la CAN 2025, en restant immobile pendant tout le match, comme une statue, dans une pose rappelant celle du leader indépendantiste assassiné en 1961, souvent surnommé « Lumumba ». Ce geste symbolique, qui transforme le silence en déclaration politique, fusionne football, histoire et identité nationale, rappelant le rôle de Lumumba dans la lutte pour l'indépendance du Congo.
Merci Michel, au nom de notre nation!

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Visiblement ému, l'inspecteur à la retraite a exprimé sa gratitude.
🎖️ Décoration d'un "Monsieur Congo" Belge
Le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a décoré l'inspecteur de police belge à la retraite Patrick Boenders (surnommé "Monsieur Congo") du titre d'Officier dans l'ordre national des héros nationaux Kabila-Lumumba.
La cérémonie s'est tenue le mercredi 1er octobre 2025 à l'ambassade de la RDC à Bruxelles.
Cette distinction honore Patrick Boenders pour son rôle déterminant dans l'assurance de la sécurité et la facilitation des manifestations de la diaspora congolaise en Belgique.
Le Président Tshisekedi a salué l'amitié entre la RDC et la Belgique, espérant que cet acte consolidera la coopération entre les deux nations.
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M. Robert De Moor, consul général honoraire du Congo.
Cela fait près de 40 ans que Robert De Moor est au service de la République Démocratique du Congo
(et le Royaume de Belgique) : il est une véritable bibliothèque de connaissances sur le pays, son peuple, ses responsables et ses irresponsables.
Malgré toutes les difficultés, il continue à croire fermement au peuple congolais et à penser que les choses s'arrangeront un jour. Que le Congo obtiendra la prospérité qu'il mérite.
Aujourd'hui, je voudrais attirer votre attention sur un homme exceptionnel, qui a marqué de son empreinte indélébile, et en toute humilité, la relation entre la Belgique et la République Démocratique du Congo au cours des quarante dernières années. Nous disons au revoir à un homme qui a porté le titre de consul honoraire avec droit et raison : Robert De Moor.
Depuis 1987, Robert s'est investi corps et âme en tant que consul général honoraire pour la Flandre orientale et occidentale. Son engagement n'était pas motivé par le désir d'être sous les feux des projecteurs. Au contraire, il préférait travailler dans l'ombre, loin de toute louange et de tout honneur. Pour lui, l'objectif était sacré : entretenir de bonnes relations menant à des progrès économiques et sociaux concrets.
Pendant quarante ans, il a jeté des ponts entre deux pays. Il l'a fait avec un dévouement sans limites. Avec ses collaborateurs, il a résolu d'innombrables dossiers et débloqué des situations complexes. Pensez aux situations difficiles des footballeurs congolais ici en Belgique, mais aussi aux missions délicates où, à la demande du gouvernement belge, il a contribué à la libération de ministres congolais emprisonnés.
Robert De Moor était un maître dans l'art d'aplanir les chemins, d'éteindre les flammes avant qu'elles ne s'embrasent. Son travail était crucial, mais souvent invisible pour le grand public, et devait rester secret pour des raisons de sécurité et de discrétion. C'est le destin d'un consul honoraire : on travaille dans l'ombre et on n'attend aucune récompense.
Mais aujourd'hui, Robert, patron, ami, nous faisons une exception. Aujourd'hui, nous nous tenons dans la lumière pour te remercier de ton dévouement désintéressé. Merci, non seulement au nom des gouvernements de la Belgique et de la République Démocratique du Congo, mais surtout au nom des centaines, voire des milliers d'individus et de familles que tu as aidés au fil des ans.
Merci patron et ami, au nom de tous ceux que vous avez aidés de manière désintéressée au cours de toutes ces années.
Ton collaborateur, Apollinaire Mukendi-Mukanya
En tant qu'e collaborateur du consul général, j'ai énormément appris de lui sur le fait de travailler intensément et en plus sans pour autant être reconnu pour ses efforts. En effet, notre travail de négociateur s'effectue généralement dans l'ombre.

Bien qu'il soit d'un âge avancé, le consul continue de servir « son Congo » et ses citoyens. Je soupçonne qu'il en sera toujours ainsi…
De Moor et son collaborateur Apollinaire Moukendy ont travaillé durant de longues années au Consulat général de la République du Congo à Gand. Ce consulat a servi de trait d'union essentiel entre la communauté congolaise et les instances officielles.




















