À la une

Honorer les membres honorables de la société congolaise

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Reginald Moreels (né le 4 décembre 1949 à Gand) est un chirurgien  humanitaire et ancien secrétaire d'État belge à la Coopération au développement. Il est actuellement particulièrement actif dans le cadre de ses propres missions humanitaires en République démocratique du Congo (RDC).

Hommage à Reginald Moreels

Reginald Moreels : un homme qui se dévoue inlassablement pour le Congo. Depuis ses débuts chez Médecins Sans Frontières, travaillant dans des conditions inhumaines pour secourir la population congolaise, jusqu’à son engagement politique, il n’a jamais cessé de lutter.

Aujourd'hui encore, malgré les défis liés à sa propre santé, il continue d'aider les gens bénévolement sur le plan médical. Il consacre actuellement toute son énergie à la construction de son hôpital au Congo, avec un objectif clair : soigner notre peuple au prix le plus bas possible, et offrir la gratuité pour la majorité.

Il est sans aucun doute l'un de nos plus grands amis. Merci infiniment, Grand Monsieur Moreels. Par vos actes, vous nous montrez ce que signifie la véritable amitié pour notre peuple.

MERCI REGINALD AU NOM DE NOTRE POPULATION

Réginald Moreels (né le 4 décembre 1949 à Gand) est un chirurgien humanitaire et homme politique belge, particulièrement actif en 2026 dans le cadre de ses missions en République démocratique du Congo (RDC). 


Activités actuelles (2025-2026)

  • Engagement humanitaire en RDC : Il poursuit son travail de chirurgien bénévole à Beni, dans le Nord-Kivu, via son centre chirurgical UNICHIR. En janvier 2026, il continue de sensibiliser l'opinion publique à la crise humanitaire persistante dans la région des Grands Lacs.
  • Prises de position politiques : En 2025 et début 2026, il s'est montré très critique envers la communauté internationale concernant les conflits à Gaza et dans l'est du Congo, dénonçant une "érosion de l'universalité des droits de l'homme".
  • Publications : Son dernier ouvrage, intitulé Democratie bestaat nog niet (La démocratie n'existe pas encore), a été publié fin 2025. Un nouveau livre de mémoires est également attendu pour le début de l'année 2026. 


Parcours biographique

  • Médecine humanitaire : Cofondateur de la section belge de Médecins Sans Frontières (MSF), il en a été le président de 1986 à 1994. Il a opéré dans de nombreuses zones de conflit (Rwanda, Irak, Syrie, ex-Yougoslavie).
  • Carrière politique : Membre du CD&V (anciennement CVP), il a occupé les fonctions de Secrétaire d'État, puis de Ministre de la Coopération au développement dans les années 1990.
  • Expertise : Il est reconnu comme un expert des relations internationales et a servi de représentant spécial pour la région des Grands Lacs. 

"Reginald n'est presque jamais en Belgique. Il part sans cesse travailler au Congo. C'est toujours un immense plaisir de le rencontrer lorsqu'il vient à l'ambassade pour son visa. Nous sommes à chaque fois honorés d'accueillir l'un des plus grands amis du Congo."

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Nous tenons à rendre un hommage vibrant à tous les individus et organisations qui se mobilisent avec ferveur pour la reconnaissance de l'Artemisia.

« Artemisia annua: la plante miracle » 

La lutte pour l’Artemisia symbolise le fossé tragique entre les intérêts financiers mondiaux et le droit des pays les plus touchés à l’autonomie sanitaire. Comme cette plante naturelle ne peut être brevetée, elle ne garantit aucun profit substantiel aux géants de l’industrie pharmaceutique. En conséquence, une solution locale et peu coûteuse est systématiquement écartée au profit de médicaments importés et onéreux. Pour de nombreuses nations africaines, ce combat dépasse la simple médecine ; il s'agit d'une quête essentielle de souveraineté face au néocolonialisme thérapeutique. Le système actuel privilégie ainsi les monopoles économiques au détriment de la survie de millions de personnes vulnérables. Maintenir l'interdiction de cette plante revient à imposer une dépendance mortelle aux marchés internationaux pour un remède qui pourrait pousser dans chaque jardin. Finalement, l’affaire de l’Artemisia démontre avec cruauté que la rentabilité prime encore trop souvent sur le droit fondamental à la vie.

Artemisia : Le remède impatentable dont l'interdiction condamne des millions d'Africains

Comment une plante qui pousse comme une « mauvaise herbe » peut-elle être au cœur d'un scandale humanitaire mondial ? Parce qu'elle ne peut pas être brevetée, l'Artemisia est boudée par l'industrie pharmaceutique, laissant des millions de personnes sans défense face au paludisme.

L'impasse du profit : Pas de brevet, pas d'intérêt

Le problème fondamental de l'Artemisia annua pour les grands laboratoires est sa simplicité : c'est une plante. En droit de la propriété intellectuelle, on ne peut pas breveter ce qui existe à l'état naturel.

  • Zéro profit : Si n'importe quel paysan africain peut faire pousser son remède dans son jardin, il n'y a plus de marché pour les médicaments synthétiques coûteux.
  • Absence d'investissement : Les essais cliniques coûtent des millions de dollars. Sans la garantie d'un monopole (brevet), aucun laboratoire privé ne financera la validation scientifique de la tisane d'Artemisia.

-"Source : Reportage France 24"-


Annexe : Les barrières invisibles à la reconnaissance de l’Artemisia

Bien que l'industrie pharmaceutique soit le premier opposant direct en raison de l'impossibilité de breveter la plante, d'autres acteurs et structures d'influence entretiennent, par intérêt ou par rigidité, le silence autour de ce remède naturel.

En Belgique, l'asbl belgo-congolaise Bashengezi participe activement à cette lutte pour faire reconnaître l'Artemisia. »

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Michel, TOKEI !

Un supporter congolais, Michel Kuka Mboladinga, rend un hommage viral à Patrice Lumumba lors des matchs de la RDC, notamment à la CAN 2025, en restant immobile pendant tout le match, comme une statue, dans une pose rappelant celle du leader indépendantiste assassiné en 1961, souvent surnommé « Lumumba ». Ce geste symbolique, qui transforme le silence en déclaration politique, fusionne football, histoire et identité nationale, rappelant le rôle de Lumumba dans la lutte pour l'indépendance du Congo. 

Merci Michel, au nom de notre nation!

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Visiblement ému, l'inspecteur à la retraite a exprimé sa gratitude.

🎖️ Décoration d'un "Monsieur Congo" Belge

Le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a décoré l'inspecteur de police belge à la retraite Patrick Boenders (surnommé "Monsieur Congo") du titre d'Officier dans l'ordre national des héros nationaux Kabila-Lumumba.

La cérémonie s'est tenue le mercredi 1er octobre 2025 à l'ambassade de la RDC à Bruxelles.

Cette distinction honore Patrick Boenders pour son rôle déterminant dans l'assurance de la sécurité et la facilitation des manifestations de la diaspora congolaise en Belgique.

Le Président Tshisekedi a salué l'amitié entre la RDC et la Belgique, espérant que cet acte consolidera la coopération entre les deux nations.

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M. Robert De Moor, consul général honoraire du Congo.

Cela fait près de 40 ans que Robert De Moor est au service de la République Démocratique du Congo

(et le Royaume de Belgique) : il est une véritable bibliothèque de connaissances sur le pays, son peuple, ses responsables et ses irresponsables. 

Malgré toutes les difficultés, il continue à croire fermement au peuple congolais et à penser que les choses s'arrangeront un jour. Que le Congo obtiendra la prospérité qu'il mérite.

Aujourd'hui, je voudrais attirer votre attention sur un homme exceptionnel, qui a marqué de son empreinte indélébile, et en toute humilité, la relation entre la Belgique et la République Démocratique du Congo au cours des quarante dernières années. Nous disons au revoir à un homme qui a porté le titre de consul honoraire avec droit et raison : Robert De Moor.

Depuis 1987, Robert s'est investi corps et âme en tant que consul général honoraire pour la Flandre orientale et occidentale. Son engagement n'était pas motivé par le désir d'être sous les feux des projecteurs. Au contraire, il préférait travailler dans l'ombre, loin de toute louange et de tout honneur. Pour lui, l'objectif était sacré : entretenir de bonnes relations menant à des progrès économiques et sociaux concrets.


Pendant quarante ans, il a jeté des ponts entre deux pays. Il l'a fait avec un dévouement sans limites. Avec ses collaborateurs, il a résolu d'innombrables dossiers et débloqué des situations complexes. Pensez aux situations difficiles des footballeurs congolais ici en Belgique, mais aussi aux missions délicates où, à la demande du gouvernement belge, il a contribué à la libération de ministres congolais emprisonnés.


Robert De Moor était un maître dans l'art d'aplanir les chemins, d'éteindre les flammes avant qu'elles ne s'embrasent. Son travail était crucial, mais souvent invisible pour le grand public, et devait rester secret pour des raisons de sécurité et de discrétion. C'est le destin d'un consul honoraire : on travaille dans l'ombre et on n'attend aucune récompense.



Mais aujourd'hui, Robert, patron, ami, nous faisons une exception. Aujourd'hui, nous nous tenons dans la lumière pour te remercier de ton dévouement désintéressé. Merci, non seulement au nom des gouvernements de la Belgique et de la République Démocratique du Congo, mais surtout au nom des centaines, voire des milliers d'individus et de familles que tu as aidés au fil des ans.


Merci patron et ami, au nom de tous ceux que vous avez aidés de manière désintéressée au cours de toutes ces années.


Ton collaborateur, Apollinaire Mukendi-Mukanya

En tant qu'e collaborateur du consul général, j'ai énormément appris de lui sur le fait de travailler intensément et en plus sans pour autant être reconnu pour ses efforts. En effet, notre travail de négociateur s'effectue généralement dans l'ombre.

Bien qu'il soit d'un âge avancé, le consul continue de servir « son Congo » et ses citoyens. Je soupçonne qu'il en sera toujours ainsi…

De Moor et son collaborateur Apollinaire Moukendy ont travaillé durant de longues années au Consulat général de la République du Congo à Gand.  Ce consulat a servi de trait d'union essentiel entre la communauté congolaise et les instances officielles.